Rencontres & Entretiens

logo-rencontre-et-entretien-chroniques-des-fontaines-definitif-okrecolor-boldC’est les pieds dans l’eau, sous une pluie diluvienne, que nous donnons rendez-vous, Place des Fontaines, à tous les faiseurs et créateurs du monde.

 


Interview “Shakespeare’s language” with Terry Moore!

Terry Moore is an independent cartoonist and original member of Homage Studio.He is the Eisner Award-winning creator of the “Strangers in Paradise” series. His horror series Rachel Rising” was nominated for a 2012 Bram Stoker Award in the Superior Achievement in a Graphic Novel category by the Horror Writers Association. His other books include ECHO, Motor Girl and Paradise TOO, all published under his own imprint Abstract Studio. His universe is a delicious cocktail of romance, action and poetry. Moore’s books are published in France by Delcourt.

1/ADF: Terry, how did things first start for you in comic books? What was your first job in the industry? Your influences?

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Entretien essentiel et formateur avec Dominique Baudoux

ABDF : Dominique, vous êtes l’un des plus grands spécialistes des huiles essentielles de  notre temps. Homme de tous les combats, engagé pour la santé, vous proposez une autre manière de se soigner avec l’essence des plantes en alternative (ou en complément) au parcours pharmaceutique traditionnel, vous luttez chaque jour pour mieux nous faire comprendre l’efficacité des huiles essentielles. Or, il y a plus de vingt-cinq ans, l’aromathérapie n’était pas du tout connue du public accro à la médecine dite traditionnelle. Racontez-nous les débuts de votre combat pour faire (re)connaître les huiles essentielles.

DB : Un combat permanent ou une aventure quotidienne n’est-il pas ce qu’il y a de plus excitant pour défendre une noble cause (la proposition de l’aromathérapie scientifique et médicale). Ouvrir l’esprit de tout thérapeute pour l’amener petit à petit à une prise de conscience collective de l’intérêt de ce que la Nature a de plus dense, mais aussi de plus subtil pour aborder la maladie : les huiles essentielles chémotypées. Au départ, la curiosité doublée d’un intérêt scientifique, conduit à une passion débordante. Celle-ci se mue en véritable vocation, voire mission : livrer un message universel : les bienfaits apportés par les huiles essentielles pour toute pathologie de tous types de patients.

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Entretien légendaire avec Jean-Yves Mitton

ADF : Jean-Yves, parlez-nous de vos débuts dans la bande dessinée, comment avez-vous intégré le monde des super-héros ? Votre premier travail ? Les lecteurs sont friands du parcours des auteurs…

JYM : À la sortie des Beaux-Arts de Lyon en 1961, j’ai été engagé à l’atelier des éditions Lug en tant que retoucheur. En effet, à l’époque, la censure était féroce. Il fallait corriger les dessins des séries importées d’Italie et des USA pour les remettre aux normes françaises, selon la loi de 1949 qui régissait les publications destinées à la jeunesse. Aujourd’hui, cela fait sourire avec amertume car je devais modifier de véritables chefs d’œuvres comme les premiers Spider-Man et le Silver Surfer. Mais ce travail de sabotage m’a permis d’entrer dans la création en travaillant le soir chez moi jusqu’en 1972. Cette année-là, j’ai quitté l’atelier pour me consacrer entièrement à la BD. Après quelques séries humoristiques et de nombreux épisodes de Blek le Roc, Lug m’a confié deux épisodes du Surfer dans Nova avec l’autorisation de la Marvel et de son patron, Stan Lee. S’en est suivi un épisode de Spider-Man et des Quatre Fantastiques, sans compter de très nombreuses couvertures. À partir de là, il me fut facile de créer mes propres super-héros que j’ai transféré des USA en France

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Entretien passionné et fort utile avec Michel Gros

ADF : Michel, vous êtes paysan et œuvrez de part votre pratique de l’agriculture biologique au service de la terre. À l’attention des lecteurs qui ne connaissent pas bien la distinction, pouvez-nous éclairer sur l’agriculture bio, ses différences avec l’agriculture moderne et, fondamentalement, les points de rupture entre un paysan et un agriculteur ?

MG : Travailler en agriculture biologique, c’est travailler en harmonie avec la nature. L’agriculture biologique respecte les cycles naturels et n’a pas d’impact négatif sur le sol ni sur l’environnement. Tandis que l’agriculture conventionnelle (moderne) utilise des produits chimiques et des techniques qui détruisent les sols et l’environnement. Le seul but de cette agriculture c’est le rendement, même au détriment de notre santé et de celle de notre planète. C’est une méthode vouée à l’échec dont on constate de plus en plus les conséquences négatives. Pour plus de clarté envers les consommateurs, on devrait d’ailleurs parler « d’agriculture » pour la méthode biologique et « d’agriculture chimique » pour la méthode conventionnelle…

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Entretien humaniste et engagé avec Fabien Rodhain

ADF : Fabien, vous êtes un humaniste engagé. La protection de l’environnement et du coup de l’humanité sont vos fers de lance. Racontez-nous ce qui vous a amené à vous lancer dans l’arène ô combien redoutable du combat pour le devenir de la terre ?

FR : Je ne me rappelle pas d’un moment unique où j’aurais reçu une révélation, mais j’ai probablement été réceptif à des messages lancés ça et là : un bout d’information, une chanson de Cabrel, un film de Marie-Monique Robin, l’odeur des pesticides dans la campagne, l’agriculteur en tenue de cosmonaute… et à un moment, bingo ! Notre Conscience nous dit « bon ok… alors maintenant, tu fais quoi, toi ? ». Alors nous avons commencé à poser des actes, sur le plan privé et familial avec mon épouse, sur le plan artistique avec l’écriture, pour transmettre. Et la Conscience, c’est terrible ! Elle vous chope par un doigt, puis c’est tout le bras et enfin le corps et l’âme qui y passent ! Je ne connais personne qui ait fait marche arrière, sur ce chemin. En ce qui me concerne, ce n’est pas très mentalisé : il m’est naturel de faire ma part au service de la Vie. C’est peut-être aussi thérapeutique : si je regardais, les bras croisés, les risques insensés qu’une petite partie des hommes fait prendre à l’ensemble du Vivant, je crois que je deviendrais fou… ou totalement cynique, ce qui n’est guère mieux. Je transcende ma colère envers les criminels prêts à tout pour servir leur avidité : parfois je me demande si on s’en sortira pacifiquement… En 1789, des têtes sont tombées pour moins que ça ! 

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Entretien passionné et engagé avec Clea

ABDF : C’est au Japon, que vous avez eu votre révélation culinaire. Parlez-nous de cette révélation et de vos expériences culinaires au pays du Soleil-Levant ?

CL : Pas vraiment de révélation, j’ai toujours aimé cuisiné et j’ai eu la chance d’avoir toujours accès à des produits de qualité, végétaux, de saison, ce qui permet beaucoup de créativité. Mais au Japon j’ai découvert l’existence des blogs de cuisine, créé le mien, et ensuite tout s’est enchaîné !

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Interview « la bride sur le cou » avec Alain Gardinier

ADF : Alain, tu es né sur la côte basque, face aux vagues aventurières de l’océan. C’est là, il me semble, que tu as trouvé ton inspiration, ton épanouissement et croisé la route des fils du vent (et les gonzesses qui vont avec, au passage). Raconte-nous ces premières années ventées…

AG : Le surf a été le déclencheur de tout. Il m’a permis, en parallèle de sa pratique qui m’a tant amené sur tous les plans, de découvrir une culture, une langue (anglaise), de développer le goût du voyage et de la découverte. J’ai baigné dedans, habitant au-dessus de la côte des basques à Biarritz et le surf était le moteur de mon quotidien (OK, fallait quand même aller à l’école). En fait, ce n’étaient pas trop des années ventées car s’il y a du vent, c’est pour le véliplanchistes. Nous, on reste à la maison.

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Rencontre libérée avec Catherine 16082_745124948867090_4215017088049222889_nLocandro

ADF : Catherine, tu es née à Nice en 1973. Comment une âme lyrique telle que la tienne a-t-elle pu s’épanouir sous le soleil artificiel de cette cité artificieuse ?

CL : (Rires…) Il n’y a pas que l’aspect artificiel dans cette ville. Il y a le vieux Nice, et il y a des endroits qui ont été très inspirants pour moi. Et puis, surtout, j’ai eu la chance de grandir juste à côté des studios de la Victorine (aujourd’hui, les studios Riviera). Donc, tout de suite j’ai eu une image un peu mythique du cinéma, de certains films tournés là-bas…

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