Balade Bertillienne

logo-balades-bertilliennes-chroniques-des-fontaines-definitif-okrecolor-boldbisD’errances en errances, de tribulations en palpitations, d’une rive à l’autre, suivez ici, dans le Paris rêvé, le fil de mes pensées, et les pas de mes balades bertilliennes toutes tracées…

Bertille Delporte-Fontaine


Balade poétique sur les ponts de Paris…

balade-bertilienne-carre3okEmprunter d’abord d’un pied beau, à l’aurore, le pont Mirabeau, où s’écoule la Seine, d’où découlèrent les Alcools vers d’or d’Apollinaire. Et faire, entre chien et loup, quelques entrechats grisés par les vents ascendants. S’écrier vers le ciel, au tout-venant, les vers Supervielle : « Ô Paris, ville ouverte ! ». Poursuivre son tracé tout tracé dans la ville offerte sur le fil de Théophile Gautier…

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balades-bertilienne-brazilienne-2Faire La traversée de Paris, la tête dans les nuages, à La frontière de l’aube, tels Les enfants du paradis, déflorer son pavé les pieds nus, À bout de souffle et faire Les quatre cents coups à grandes enjambées enchâssées sur la chaussée où Chacun cherche son chat, entrer dans L’auberge espagnole, relire le Système A, trouver le butin Signé Arsène Lupin, rencontrer Cléo de 5 à 7, deviser entre parade et Charade, danser Le dernier tango à Paris sur un Coup de tête, jongler entre Jules et Jim, et jouer aux Innocents, embrasser La fille sur le pont, siffler, tel L’arnacœur, La fille du RER, et rendez-vous, Un cœur en hiver, sur les quais où Tout le monde dit I love you, Tout peut arriver… Se dire que, La vie est à nous ! Crier à tout-va, Paris, je t’aime ! Paris nous appartient ! Adresser sa Lettre(s) à M, espérer Un long dimanche de fiançailles… Être pour une heure, Un homme et une femme, jouer Les égarés, s’initier Un + Une à La meilleure façon de marcher, et suivre les pas du Promeneur du Champ-de-Mars, valser tel un Américain à Paris, s’asseoir au Café de Flore avec Vincent, François, Paul et les autres, et héler : « Garçon ! », « Un baiser, s’il vous plait ! » Se glisser dans la peau de La Reine Margot, dans les contours d’une Belle de jour, dans l’aquarelle de Coco avant Chanel, dans les veines de La bête humaine, ou dans les chorus des Poupées russes, surpasser Les Amants du Pont Neuf, dépasser Les amants réguliers près de Montparnasse 19, emprunter la Place Vendôme, suivre Le bal des actrices, croiser La Môme, saluer Sagan, jouer Zazie dans le métro, s’arrêter à l’Hôtel du Nord pour un temps, et, Autour de minuit, vivre Les nuits fauves, revivre Minuit à Paris, et suivre La passante du Sans-Souci... Puis, se lover à rebours dans les velours du Moulin Rouge, user, en Tenue de soirée, les Fauteuils d’orchestre face à Diva, aux côtés d’Amélie, et se perdre encore et encore Dans Paris… Alors, à la Nuit d’ivresse passée, prendre Le dernier métro, attendre que Sous le ciel de Paris, Le soleil se lève aussi et laisser s’effiler Les choses de la vie

Vivre, encore et toujours Paris à tout prix

Bon voyage dans les rues de Paris…

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