La Sagesse des mythes

De Charybde en Scylla… heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage »

Luc Ferry, le sage du Panthéon des philosophes, nous propose avec Glénat de revisiter en bande dessinée, la mythologie grecque. De l’invincible au talon d’ « argile », Achille au rusé qui galère, Ulysse, du bienveillant Prométhée au puissant, Héraclès, de l’Argonaute, Jason au vaillant, Persée, du mythique roi d’Athènes, Thésée à la martyre, Antigone, sans oublier les origines des Dieux, ces Olympiens si capricieux menés par le tonitruant, Zeus ; tous ces récits qui nourrissent depuis la Nuit des temps nos imaginaires nous sont délivrés, à nous, simples mortels, sur un plateau de bronze, par Hermès le messager des Dieux…

Lire la suite

Publicités

Sortie du troisième tome des Contes culinaires de la fée Myrtille – Bertille Delporte-Fontaine

Les contes de Myrtille sont des contes culinaires créés, écrits et illustrés par Bertille Delporte-Fontaine ; l’histoire d’une fée papillon, Myrtille qui répand les bienfaits et les secrets de sa bonne cuisine au fil des quatre saisons, dans tout le pays Merveilleux : Après le succès des deux premiers tomes, recettes d’automne de la Forêt enchantée et recettes d’hiver de la Marquise des neiges, ce troisième tome se poursuit sur le printemps des sept nymphes. Le livre est un recueil de contes saisonniers, doublé d’un recueil de recettes. Ouvrage convivial et pédagogique, il réunit toute la famille en cuisine. Destiné aux petits et grands, les contes de Myrtille revisitent, au cours de son périple, des plats simples et naturels.

DOMINIQUE BAUDOUX (Pharmacien aromatologue. Président de Pranarôm. Fondateur du Collège International d’Aromathérapie. Auteur de livres à succès sur l’aromathérapie et l’utilisation des huiles essentielles) signe la préface de ces tomes.

Parution : 21 mars 2018 sur Amazon.
5,99 € TTC en version Kindle
48 pages
ISBN : 978-2-9562492-2-1
Illustration originale : © Bertille Delporte-Fontaine

Déjà parus : Contes culinaires de la fée Myrtille – Tome 1 : Recettes d’automne, la Forêt enchantée. Disponible sur Amazon, ici. Contes culinaires de la fée Myrtille, Tome 2 : Recettes d’hiver, la Marquise des neiges. Disponible sur Amazon, iciA suivre dans le prochain tome : Recettes d’été, l’île des « pi-pirates ».

En savoir plus

Recettes de printemps : Les sept nymphes

L’encre des dieux se diluait dans la belle aquarelle pastel. Des arcs-en-ciel révérencieux se distinguaient par touches. Les nuages drapés de soie veloutaient l’horizontalité des lieux. Je me laissais planer béatement, au hasard des vents, bercée des premières lueurs du jour. J’avais repris ma route. Le printemps en pointillé se dessinait sous mes ailes. Au loin, les contours du palais se dissipaient peu à peu. Le beffroi m’avait accompagnée de son air solennel, puis s’était tu. Isacendre et son Ardan chevalier tissaient avec ferveur les liens éternels du parfait amour. Les anges, doux messagers de leurs vœux, ne cessaient d’en disperser les flèches à mille lieues à la ronde. L’ère des jours heureux débuta. Rien ne laissait présager pourtant qu’au retour de l’hiver, les larmes d’Isacendre se répandraient à nouveau, transformant dans ses flots, la terre en glacier, laissant le bel Ardan éploré à son chevet. Ainsi chaque année, les bien-aimés, dans l’emprise de la glace, hivernaient, se réchauffant de leurs âmes, en espérant ardemment le retour des beaux jours pour se retrouver. L’hivernale faucheuse avait trouvé l’icône dans laquelle se mirer : Isacendre, Marquise des neiges, fut alors sacrée.

Lire la suite

Le Billet mal luné de l’Affreux ! (épisode 4)

Mes mots « quatre » : Même pas peur du Grand Méchant Loup…

lebilletmalluneokJe ne vous apprendrai rien en vous disant qu’aujourd’hui, chez nous, les occidentaux si civilisés par vraiment civiques tellement cyniques, La Peur, cette grande escogriffe est la grande star de nos contrées. De mémoire antédiluvienne (parce que « le loup » dans l’arche de Noé, c’était moi), nous, « les Hommes » avons toujours eu la frousse de l’Inconnu(e) tapi(e) dans notre ombre personnelle, du Kraken assoupi dans les abysses, de la Barbe Bleue de l’ogre caché dans notre placard à balais, du serpent serpentin, Jormungand, du ciel qui nous tombe sur la tête (on remerciera les pluies de météores)…

Lire la suite

In the mood for Hank

Nous autres les vaches, vu qu’on nous envoie paître, on a largement le temps de ruminer. » David Duchovny/  Oh la vache !

Végétalien(ne)s ! Végétarien(ne)s !  Flexitarien(ne)s ! Carnivores en mutation ou non, de tous sexes, genres et bords, en transition ou presque, perplexes sur les bords ou convaincu de nature par la végane nourriture ! Nul besoin de prendre un aller simple Paris-L.A., pour retrouver le menu veggie préféré de l’acteur de Californication, végétarien revendiqué (je vous invite à relire la Trilogie de l’Ovni de mon Alfred Moody et sa critique de Oh la vache !, le premier roman de David Duchovny, ici), car en plein cœur du Marais, règnent deux enseignes véganes, devenues très vite des incontournables temples parisiens de la junk good food végée les biens nommées HankBurger et HankPizza.

Lire la suite

L’art subtil de s’en foutre

L’art subtil de s’en foutre plein les pognes…

Et en matière de monétisation sur les emmerdes de nos quotidiens mal ventilés, Mark Manson, le bloggeur américain super star, a tout pigé ! Le type plus malin qu’un aigrefin nous file avec son livre, L’art subtil de s’en foutre, toutes ses ficelles usées (on appelle ça l’expérience) pour optimiser nos problèmes qui n’en sont pas, atténuer le pathétique de nos vies merdiques, nous sortir de nos ambitions minables, comme gagner plus d’argent que notre voisin qui tond sa pelouse tous les dimanches à midi…

Lire la suite

Mona, DANS LA PEAU

Je travaille à l’aurore, gare du Nord, tous les jours de la semaine. Je me démène, c’est le fruit de ma peine. Je travaille sans relâche dès que les murs me relâchent. Je vis ma vie en semi-liberté entre deux trains, c’est mon train-train. Je ne me plains pas. C’est tout ce qui me tient. C’est tout ce qui me retient. Je prends l’air. Je voudrais prendre le large. Je ronge mon frein. Je ne me pose plus trop de questions. Je vis la vie comme elle vient. Au jour le jour. Je ne pense pas à la nuit. La nuit, je m’enfouis entre mes murs, je m’enfuis dans mon futur sans rêve, oui, j’ai fait une trêve sur mes rêves. Je ne me fais pas d’idées sur mon avenir. Je n’ai pas de désir particulier. Je n’ai pas d’attentes déraisonnées. Je sais d’où je viens, je saurai où je vais. Ça me va bien. Je me contenterai de ce que j’aurai, ma liberté. Je laisse les caprices à Marianne…

Lire la suite